Saviez-vous que…

Alpha : une invitation à explorer la foi

Une histoire qui a fait du chemin

Le parcours Alpha est né en 1977 à l’église Holy Trinity Brompton, à Londres. D’abord conçu pour les personnes déjà engagées dans la vie chrétienne, il a été adapté au début des années 1990 par Nicky Gumbel afin de permettre aux personnes éloignées de l’Église d’explorer librement les grandes questions de la vie et de la foi.

Le premier parcours Alpha a été offert au Canada en 1994. Depuis, plus d’un million de Canadiens ont participé à cette démarche, tandis que plus de 29 millions de personnes l’ont vécue à travers le monde. Les vidéos Alpha ont été traduites dans 112 langues et le parcours est aujourd’hui proposé dans plus de 169 pays.

Pourquoi Alpha ?

Parler de sa foi n’est pas toujours facile. Plusieurs croyants souhaitent partager ce qui les anime, mais ne savent pas toujours comment s’y prendre.

Alpha offre un cadre simple et accueillant où chacun peut venir réfléchir, poser ses questions et échanger librement avec d’autres personnes. Il ne s’agit pas d’un cours ni d’un débat, mais d’un lieu de rencontre où chacun est respecté dans son cheminement.

Ce qui distingue Alpha, c’est l’importance accordée aux relations humaines. D’ailleurs, la grande majorité des participants découvrent le parcours grâce à l’invitation d’un ami, d’un membre de la famille ou d’une connaissance.

Comment se déroule un parcours Alpha ?

Alpha se vit en groupe, généralement sur une douzaine de rencontres.

Chaque soirée comprend trois éléments :

  • un moment convivial favorisant les échanges et les nouvelles amitiés ;
  • une courte vidéo présentant le thème du jour ;
  • une discussion ouverte où chacun peut partager ses réflexions et poser ses questions.

Parmi les sujets abordés :

  • Quel est le sens de la vie ?
  • Qui est Jésus ?
  • Pourquoi et comment prier ?
  • Comment Dieu nous guide-t-il ?

Aucune connaissance particulière n’est nécessaire et aucune question n’est interdite.

    Alpha à Mascouche

    Un nouveau parcours Alpha débutera cet automne.

    📅 Première rencontre : 24 septembre à 18 h 45
    📍 Salle Saint-Henri
    2998, chemin Sainte-Marie, Mascouche

    Que vous soyez croyant de longue date, en recherche spirituelle ou simplement curieux, vous êtes les bienvenus.

    Viens et vois, ça ne t’engage à rien !

    Pour information ou inscription :

    Lorraine Lauzon
    📞 514 944-9030
    📧 lorrainelauzon@hotmail.fr

    Sources : Alpha Canada et équipe Alpha de Mascouche.



    Le saviez-vous ? Le mois de mai est consacré à la Vierge Marie ?

    Le Saviez-vous ?

    En ce mois où plusieurs jeunes de notre paroisse se préparent à vivre une étape importante de leur foi — Première Communion et Confirmation —, l’Église nous invite aussi à tourner notre regard vers Marie.

    Saviez‑vous que le mois de mai lui est dédié depuis des siècles ? Cette tradition remonte au XVIᵉ siècle en Europe, et s’est popularisée au XVIIᵉ siècle. Mai est le mois du renouveau de la nature, quand les fleurs s’épanouissent et que la vie reprend. Les fidèles ont alors choisi de rendre hommage à Marie, symbole de pureté, de confiance et de foi, en l’honorant par des prières, des processions et des couronnes de fleurs. Un peu comme nos jeunes aujourd’hui, qui avancent à leur tour sur leur chemin de foi, Marie nous montre l’exemple d’un « oui » confiant à Dieu.

    Et le chapelet dans tout ça ?

    Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas une prière monotone. C’est une manière paisible de méditer les grands moments de la vie de Jésus : sa naissance, ses gestes d’amour, sa mort et sa résurrection. En répétant des prières simples, on laisse le cœur s’ouvrir… un peu comme une musique douce qui nous habite.

    C’est aussi une belle façon d’accompagner nos jeunes : prier pour eux, avec eux, et confier leur cheminement à Marie.

    🙏 D’ailleurs, pourquoi ne pas venir en faire l’expérience ?

    Le chapelet est récité à l’église chaque lundi, jeudi et vendredi matin, après la messe de 8h15. Un moment simple, accessible à tous, pour ralentir et se déposer dans la prière.

    Et si, en ce mois de mai, nous nous laissions guider par Marie… ensemble ?


      Le saviez-vous ? L’Eau de Pâques, une tradition de chez nous !

      Le Saviez-vous ?

      Au Québec, la fête de Pâques a longtemps été précédée d’un rituel presque mystique : la quête de « l’eau de Pâques ». Bien avant que l’eau bénite ne soit distribuée dans les églises le dimanche de la Résurrection, les familles se tournaient vers la nature pour y puiser une force nouvelle.

      Une tradition au point du jour

      La coutume voulait que l’on se lève avant l’aube, le matin du dimanche de Pâques, pour se rendre au ruisseau ou à la source la plus proche. Le silence était de mise : il fallait recueillir l’eau avant que les rayons du soleil ne touchent la terre, au moment précis où la nuit bascule vers le jour. On croyait alors que cette eau, captée à l’instant où le Christ ressuscite, possédait des vertus de guérison et ne se corrompait jamais.

      De la source à la cuve baptismale

      Sur le plan liturgique, cette tradition populaire rejoint le rite de la Vigile Pascale (célébrée cette année le 4 avril à 19 h 00). C’est au cours de cette nuit sainte que l’eau nouvelle est bénie. Le prêtre y plonge le Cierge pascal, symbolisant la Lumière du Christ qui vient transfigurer l’eau pour la vie du monde.

      Cette eau n’est pas magique, elle est signifiante. Elle nous rappelle notre baptême, notre propre « passage » de l’ombre à la lumière. Elle est le signe que la vie circule à nouveau, tout comme le dégel printanier libère nos rivières.

      Rapporter la bénédiction chez soi

      Aujourd’hui, si nous ne courons plus tous aux ruisseaux à l’aube, la tradition de rapporter de l’eau bénite à la maison reste vivante. Elle sert à bénir les membres de la famille, les malades ou simplement à marquer un temps de prière. Elle est un rappel quotidien que la joie de la Résurrection du 5 avril doit habiter nos maisons toute l’année.



      Le saviez-vous ? L’Onction des malades est bien plus qu’un « dernier sacrement »

      Le Saviez-vous ?

      Saviez-vous que l’image du prêtre arrivant au chevet d’un mourant pour les « derniers rites » est une vision incomplète, voire dépassée, de ce que l’Église propose ? Longtemps appelé « Extrême-Onction », ce sacrement a retrouvé son sens originel depuis le Concile Vatican II : il n’est pas le sacrement de la mort, mais celui de la vie face à l’épreuve.

      Un sacrement pour les vivants

      L’Onction des malades s’adresse à toute personne dont la santé commence à être atteinte par la maladie ou le poids des années. On peut le recevoir :

      • Avant une opération chirurgicale importante.
      • En cas de maladie chronique ou de grande fatigue physique.
      • Pour apaiser une souffrance psychologique profonde.

      L’objectif n’est pas d’accompagner le passage vers l’au-delà, mais d’offrir une grâce de réconfort, de paix et de courage pour traverser l’épreuve.

      Un geste de tendresse et de force

      Le rite est simple mais chargé de sens. Le prêtre impose les mains en silence, puis marque le front et les mains du malade avec l’Huile des malades (consacrée chaque année lors de la Messe Chrismale).

      Ce geste signifie que Dieu rejoint la personne dans sa fragilité. C’est un rappel que le corps, même souffrant, reste sacré.

      Le saviez-vous ? Contrairement au baptême ou à la confirmation, l’onction des malades peut être reçue plusieurs fois. Si l’état de santé s’aggrave ou si une nouvelle maladie survient, le chrétien peut à nouveau demander ce soutien spirituel.

      Pourquoi le demander ?

      Beaucoup craignent que demander l’onction « porte malheur » ou signifie que la fin est proche. C’est tout l’inverse ! Recevoir ce sacrement, c’est :

      1. Lutter contre l’isolement que provoque souvent la maladie.
      2. Retrouver une paix intérieure pour mieux vivre son traitement.
      3. S’unir à la force du Christ qui a lui-même connu la souffrance.

      En résumé, l’Onction des malades est un cadeau de l’Église pour dire aux souffrants :

      « Tu n’es pas seul, ta vie a du prix, et Dieu marche à tes côtés dans cette tempête. »

      Cette journée d’Adoration continue d’exister grâce à notre magnifique équipe d’adorateurs et d’adoratrices fidèles qui assurent une présence constante et aimante auprès du Christ tout au long de la journée.

      Texte élaboré à l’aide de IA



      Le saviez-vous ? Jésus nous attend tous les mardis à la paroisse !

      Le Saviez-vous ?

      Depuis maintenant plus de cinq ans, notre paroisse maintient une tradition de ferveur et de prière : une Journée d’Adoration du Saint-Sacrement a lieu tous les mardis, immédiatement après la messe du matin, et se poursuit jusqu’à 16h00.

      🤔 Qu’est-ce que l’Adoration et à quoi sert-elle ?

      L’Adoration eucharistique est un temps privilégié de rencontre silencieuse avec Jésus-Christ réellement présent.

      À quoi sert-elle ? 

      Ce temps d’intimité avec le Christ est une source de grâce immense. C’est l’occasion de le remercier, de lui confier nos vies, nos familles et nos intentions, et surtout, de laisser l’amour du Christ nous transformer dans le silence. C’est un véritable puits de paix et de force pour notre communauté.

      En quoi consiste-t-elle ? 

      L’hostie consacrée (le Saint-Sacrement, qui est le Corps du Christ) est exposée dans un ostensoir sur l’autel. Nous sommes invités à venir nous asseoir ou nous agenouiller en sa présence. C’est un moment de recueillement où vous pouvez prier, méditer sur la Parole de Dieu, ou simplement laisser votre cœur se reposer en Lui, sans mots.

      ✨ Un engagement fidèle pour une présence constante

      Cette journée d’Adoration continue d’exister grâce à notre magnifique équipe d’adorateurs et d’adoratrices fidèles qui assurent une présence constante et aimante auprès du Christ tout au long de la journée.

      🙏 C’est ouvert à tous !

      Que vous ayez 5 minutes ou 1 heure, que vous soyez un habitué ou que vous souhaitiez découvrir cette pratique pour la première fois, vous êtes chaleureusement invités à venir passer un moment de cœur à Cœur avec le Seigneur.

      Venez puiser la paix et la joie qu’offre la présence du Christ !



      Le saviez-vous ? Un geste simple pour l’Avent

      Le Saviez-vous ?

      Depuis des années, notre paroisse maintient un point de dépôt accessible pour recueillir les dons de denrées et d’objets essentiels !

      Cette boîte, discrètement située à l’arrière de l’église, est le point de collecte vital pour notre Centre d’Entraide.

      Pourquoi en parler maintenant ?

      En ce temps de l’Avent, chaque don est crucial pour garnir les paniers de Noël et assurer une aide continue tout au long de l’hiver pour les familles dans le besoin de notre communauté. Votre geste de charité est un rayon de soleil pour ceux qui traversent des moments difficiles.

      Si la générosité se manifeste particulièrement lors de la Guignolée annuelle (qui aura lieu le dimanche 7 décembre prochain), il est essentiel de rappeler que les besoins, eux, sont permanents. Ce point de dépôt est donc la continuité de notre mission de charité, bien au-delà de la période des Fêtes.

      Des besoins qui perdurent

      Le Centre d’Entraide œuvre sans relâche pour soutenir nos voisins et voisines. Chaque denrée non périssable, chaque produit d’hygiène, chaque petite attention déposée dans cette boîte représente :

      • Une assiette remplie : Des repas assurés pour des familles en difficulté.
      • De la dignité : Des produits essentiels pour la toilette et l’hygiène personnelle.
      • Un soutien local : La garantie que votre aide bénéficie directement aux paroissiens et résidents de Mascouche qui en ont le plus besoin.

      Poursuivre notre action : Mode d’emploi

      La discrétion et l’accessibilité de ce point de dépôt le rendent simple d’utilisation. Lors de votre prochaine visite à l’église pour la messe ou l’Adoration, pensez à apporter une petite contribution.

      Pour en savoir plus :