Le regard de Jésus sur les malades : un coeur qui se prépare au Carême.
Février est un mois de transition, souvent perçu comme la fin de l’hiver, mais qui est avant tout, dans notre vie spirituelle, le pont qui nous mène du Temps Ordinaire au grand appel du Carême. Ce mois-ci, l’Église nous offre deux phares pour éclairer ce chemin : la lumière du Christ et la tendresse de sa compassion.
De la lumière à la compassion
Nous commençons février avec la fête de la Présentation du Seigneur (la Chandeleur). Comme le vieil Siméon a reconnu en l’enfant Jésus la « Lumière pour la révélation aux nations », nous sommes invités à reconnaître le Christ comme la source de notre espérance. Nous portons cette lumière dans nos maisons et dans nos cœurs.
Mais à quoi nous sert cette lumière si elle n’éclaire pas les coins sombres du monde ? C’est là qu’intervient le deuxième grand rendez-vous du mois : le 11 février, Journée mondiale des malades, sous le regard de Notre-Dame de Lourdes. Cette journée nous rappelle que la foi n’est jamais abstraite; elle doit se manifester par l’amour concret et le service compatissant.
Un temps de prière communautaire
Si nous prenons soin de ceux qui souffrent, si nous offrons notre prière ou simplement notre présence aux malades et aux personnes isolées, nous imitons la Tendresse de Dieu lui-même. C’est l’amour en action. Pour vivre cette solidarité dans la foi, nous vous invitons à un moment de recueillement particulier :
- Heure d’Adoration pour les malades le mercredi 11 février prochain, de 13h à 14h, notre église ouvrira ses portes pour une heure d’adoration consacrée à la prière pour les malades et les personnes souffrantes. Que vous soyez vous-même éprouvé par la maladie ou que vous souhaitiez porter la souffrance d’un proche, tous sont les bienvenus.
Se préparer au Carême
La compassion est la meilleure préparation au Carême. Car en nous ouvrant au prochain, nous ouvrons notre cœur à Dieu.
Quand le mercredi des Cendres (le 18 février) viendra nous inviter à la conversion par le jeûne, la prière et l’aumône, nous aurons déjà fait le plus important : nous serons sortis de nous-mêmes. L’aumône, l’un des piliers du Carême, n’est rien d’autre que la concrétisation de la compassion que nous aurons cultivée en ce début de mois.
Que ce mois de février soit donc un temps fertile où la lumière du Christ nous donne le courage d’aimer tendrement, de servir humblement, et de nous préparer à un Carême qui porte du fruit.
Texte élaboré à l’aide de IA
